Un homme et une femme au Laos avec un trouble mental

Il n’y a pas de santé sans santé mentale

Malgré leur impact considérable sur la vie des populations, les troubles mentaux restent le sujet de santé publique le plus négligé, ce qui a amené l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à appeler récemment « à s’unir au niveau mondial pour accorder à la santé mentale l’attention qu’elle n’a pas reçue par le passé. » 1

Cette négligence est particulièrement vraie pour les populations vivant dans les pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI), où plus de 75% des personnes atteintes de troubles mentaux ou d’épilepsie ne sont pas traitées.2,3 Les obstacles à l’accès aux soins les plus courants sont liés aux croyances traditionnelles, à la stigmatisation et à la discrimination. Mais il y a aussi le manque de ressources humaines spécialisées, la formation inadéquate des agents de santé primaires et la disponibilité restreinte des médicaments. 

Sanofi collabore depuis 2008 avec l’Association Mondiale de Psychiatrie Sociale et l’Institut d’Epidémiologie et de Neurologie Tropicale afin de promouvoir l’accès aux soins des patients souffrant de troubles mentaux et d’épilepsie dans les PRFI. Grâce au programme Fight Against STigma (FAST), des initiatives ont été lancées dans plus de 20 pays, notamment en Afrique, Asie, Amérique du sud et Eurasie.4,5

Conçus afin de répondre aux besoins des communautés locales, ces projets visent à former les agents de santé et éduquer les patients et leurs familles. « Grâce à ces initiatives, on estime que plus de 10,600 agents de santé ont été formés, les activités de sensibilisation et d’éducation ont permis de toucher plus de 3,1 millions de personnes et plus de 132 000 personnes atteintes de troubles mentaux ou d’épilepsie ont été diagnostiquées et/ou traitées », déclare le Dr. Luc Kuykens, Responsable de Sanofi Global Health Programs.5

Alors que le nombre de patients atteints de troubles mentaux dans les PRFI est particulièrement élevé, il y a également au niveau mondial une prise de conscience accrue de l’impact de la pandémie de COVID-19 sur le bien-être mental des populations. « Et ce n’est que le début. Si nous ne nous engageons pas dès à présent à investir davantage dans la santé mentale, les conséquences sanitaires, sociales et économiques seront considérables », a déclaré le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur General de l’OMS.1

 

 

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Références

  1. Communiqué de presse conjoint: Organisation mondiale de la Santé, United for Global Mental Health et Fédération mondiale pour la santé mentale – 27 août 2020. https://www.who.int/fr/news-room/detail/27-08-2020-world-mental-health-day-an-opportunity-to-kick-start-a-massive-scale-up-in-investment-in-mental-health accès le 1er octobre 2020.
  2. Organisation mondiale de la Santé, Centre des médias, Principaux Repères Troubles Mentaux, 28 novembre 2019.
  3. Organisation mondiale de la Santé, Centre des médias, Principaux Repères Epilepsie, 8 avril 2018.
  4. Boston University School of Public Health, Dept of Global Health, Access Observatory. Rapport 2020 Access Observatory. (en ligne) accessible depuis https://www.accessobservatory.org/programs-sanofi . (accès le 1er octobre 2020).
  5. Sanofi – Access to Healthcare – Fiche Santé Mentale et Epilepsie – Mars 2020 https://www.sanofi.com/-/media/Project/One-Sanofi-Web/Websites/Global/Sanofi-COM/Home/common/docs/our-responsibility/documents-center/factsheets-pdf2-2020/mental-disorders-and-epilepsy.pdf?la=en  (accès le 1er octobre 2020)

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