Soucieux des publics isolés comme du grand public

Si d’immenses progrès ont permis de réduire le nombre de personnes souffrant de maladies infectieuses telles que le paludisme, la tuberculose et la maladie du sommeil, celles-ci n’ont pas pour autant disparu de la surface du globe : reléguées à certains pays, elles continuent en effet d’affecter de manière disproportionnée les populations les plus vulnérables et ré-émergent dans certaines régions, comme le paludisme en Afrique subsaharienne.

En matière de soins de santé, Sanofi se caractérise toutefois par sa volonté de ne laisser personne de côté, de dépasser les frontières et les cultures et de constamment chercher à traiter les habitants de toutes les régions du monde, ou presque, en collaborant avec des partenaires locaux et la communauté internationale.

La lutte contre ces maladies infectieuses constituait l’une des priorités à l’ordre du jour de trois événements internationaux auxquels Sanofi a participé en octobre dernier.

Le mois d’octobre s’est en effet ouvert sur la 6e Conférence de restitution du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, accueillie à Lyon par le président français Emmanuel Macron. Les plus de 14 milliards de dollars récoltés à cette occasion contribueront dans les trois prochaines années à sauver 16 millions de vies en vue d’éradiquer ces trois épidémies à l’horizon 2030.

Invitée à représenter l’industrie pharmaceutique dans son ensemble, Kathleen Tregoning, vice-présidente exécutive pour les affaires externes de Sanofi, a expliqué à un public venu des quatre coins du monde que « l’innovation ne doit pas se résumer à faire remonter la R&D : elle n’est au contraire utile que si elle est appliquée sous la forme de solutions novatrices et mise à la portée des patients qui en ont besoin. »

En collaboration avec son partenaire Roll Back Malaria, Sanofi a créé le « Village zéro paludisme » pour donner un aperçu du quotidien des communautés affectées et discuter de cette maladie, de sa transmission, des traitements disponibles, de la sensibilisation des communautés et des mesures prises en la matière.

Sanofi y a également présenté son dernier outil de sensibilisation numérique, un jeu pour PC baptisé MOSKI MEMORY® permettant aux enfants de visionner de courts messages numériques sur la prévention du paludisme et de se familiariser avec ses dangers grâce à un quiz multi-niveaux moderne et ludique.

La tuberculose (TB) était elle aussi au programme d’octobre, avec la 50ème Conférence mondiale de L'Union sur la tuberculose et la santé pulmonaire organisée à Hyderabad, en Inde. La stratégie d’éradication de la tuberculose adoptée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) repose en effet sur l’extension des populations bénéficiant de traitements préventifs à des pays à revenus faibles et intermédiaires enregistrant une incidence de TB élevée. À l’appui de cette stratégie, Sanofi a convenu avec l’organisation internationale Unitaid et The Global Fund de lutter contre les infections tuberculeuses latentes (ITL) en fournissant un grand volume de traitements au prix fixé en conséquence.

Sanofi a également saisi cette occasion pour annoncer le lancement de deux nouveaux outils numériques de sensibilisation à la tuberculose (l’une des dix principales causes de mortalité à l’échelle mondiale) portant une attention particulière à la forme latente de cette maladie : l’infection tuberculeuse latente (ITL).

Un site internet consacré à l’ITL, www.ltbi.com, fournit des informations sur la gestion de la TB et de l’ITL ainsi qu’une série de modules d’apprentissage en ligne sur l’ITL. Élaborés en partenariat avec L’Union, ces modules ont pour vocation d’aider les médecins, le personnel soignant et les gestionnaires de programmes nationaux de lutte contre la TB à mieux identifier et traiter les infections.

Les solutions numériques ont également été abordées lors du Sommet mondial sur la santé (World Health Summit) organisé à Berlin, où Bernard Hamelin, Global Head of Medical Evidence Generation de Sanofi, a participé à une table ronde intitulée « santé numérique : façonner la société et l’économie moderne ». Cette discussion a débouché sur un appel à exploiter de toute urgence le potentiel transformateur des technologies numériques et de la science des données pour concevoir de meilleurs outils de gestion des soins et des systèmes de santé plus durables.

David Loew, vice-président exécutif de Sanofi Pasteur, a poursuivi la discussion sur la durabilité des systèmes de santé lors d’une table ronde intitulée « la durabilité des systèmes de santé : combler les écarts de vaccination. » Son intervention est venue à point nommé en ce mois d’octobre consacré par Sanofi à la couverture vaccinale, avec l’ouverture de la saison des grippes et la Journée mondiale contre la poliomyélite.

Le Pakistan et l’Afghanistan sont les deux seuls pays où le poliovirus sauvage reste endémique, avec 72 nouveaux cas enregistrés au Pakistan depuis le début de l’année. La déclaration d’une épidémie de poliomyélite en septembre dernier aux Philippines nous rappelle elle aussi l’importance de ne pas baisser la garde avant que le combat ne soit effectivement gagné.

Cet impératif s’applique également à la stratégie de lutte contre l’une des maladies tropicales négligées (NTD, neglected tropical disease) : la maladie du sommeil. Si le nombre de cas recensés a baissé au fil des ans, passant d’environ 37 000  à 977 entre 1999 et 2018, cette maladie menace encore l’existence de plus de 65 millions de Subsahariens.

En partenariat avec l’organisation de R&D à but non lucratif Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi), Sanofi a organisé à Berlin un atelier intitulé « Comment garantir l’élimination pérenne des NTD ? Gros plan sur la maladie du sommeil » afin d’aborder la difficulté d’aller jusqu’au bout, même lorsque la lassitude des bailleurs et la perte de vitesse entravent le traitement des derniers cas. Avec l’OMS, la DNDi et un directeur de programme national, Luc Kuykens, Head of Global Health Programs, a abordé la conception et la mise en œuvre de nouvelles stratégies de traitement de la maladie du sommeil au moyen du Fexinidazole en vue d’éliminer cette maladie à l’horizon 2030.

Dans le tumulte des causes mondiales rivalisant pour exiger des financements, une vaste couverture et des changements, on a tôt fait d’oublier les maladies dont souffrent quelques poignées d’habitants établis dans des régions reculées. Il importe donc que Sanofi et la communauté internationale maintiennent leur vigilance et leur engagement.

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<br><br><br><br>La santé par-delà les frontières

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