Dermatite atopique : Améliorer la qualité des soins

Vivre avec la dermatite atopique, une maladie inflammatoire chronique de la peau, peut avoir de profondes répercussions sur la qualité de vie des personnes qui en sont atteintes et sur celle de leurs proches. Les symptômes physiques de la dermatite atopique modérée à sévère – comme les démangeaisons intenses, la peau sèche, les fissures, les croûtes et les suintements – peuvent être en effet difficiles à gérer1. Les personnes atteintes de cette maladie complexe vivent dans l’incertitude au quotidien, sont parfois victimes de brimades et souffrent d’isolement social2

Bien que les innovations thérapeutiques soient essentielles, les patients ont besoin de soins de haute qualité qui couvrent toutes les dimensions de leur maladie pour leur donner les meilleures chances possibles d'amélioration de leur état de santé.

Dans le but de contribuer à l’amélioration de la qualité des soins dispensés aux patients atteints de dermatite atopique partout dans le monde, Sanofi et Regeneron ont commandé à KPMG et financé un rapport indépendant qui vise à recenser, documenter et présenter les meilleures pratiques en matière de prise en charge de cette maladie et de ses comorbidités dans le monde, de manière à permettre aux cliniques de trouver les moyens d’optimiser les soins qu’elles dispensent. Ce rapport, intitulé Improving Quality of Care in Atopic Dermatitis Report, repose sur une analyse exhaustive des soins que proposent 32 centres spécialisés dans la prise en charge de la dermatite atopique dans différents pays, dont des hôpitaux et cabinets de spécialistes. Il identifie également les lacunes en matière de connaissances, d’explications, de diagnostic, d’orientation, de traitement, de prise en charge et de suivi. 

Le rapport Quality of Care in AD a six objectifs principaux3 :

  • Améliorer la qualité des soins dispensés aux patients grâce au développement d’interventions spécifiques à cette maladie.
  • Promouvoir et renforcer les collaborations entre les dermatologues et les autres spécialistes et professionnels de santé.
  • Aider les établissements de soins partout dans le monde à dispenser des soins standardisés de haute qualité.
  • Autonomiser les patients en les encourageant à participer activement à la prise en charge de leur maladie.
  • Mettre en place un réseau étendu de spécialistes de la dermatite atopique, engagés et motivés, ayant pour ambition de relever la qualité des soins dispensés aux patients atteints de cette maladie.
  • Sensibiliser aux difficultés que soulèvent le traitement et la prise en charge de la dermatite atopique.

Cette initiative en faveur de la qualité des soins a aussi pour but de remédier au manque de dispositifs de soutien psychosocial pour les personnes atteintes de dermatite atopique – une lacune qui contribue à l’apparition d’un certain nombre de problèmes de santé mentale, comme la dépression et l’anxiété4. Parmi les interventions recommandées en la matière pour améliorer la prise en charge des patients atteints de cette maladie figurent l’évaluation des répercussions de la dermatite atopique sur le bien-être psychosocial des patients, l’accès à des spécialistes des risques psychosociaux et à des groupes de soutien, ainsi que des aides sociales pour remédier aux difficultés en matière de logement, d’emploi, de finances et d’accès aux traitement3.

Pour plus d’informations sur cette initiative et sur les conclusions du rapport, se reporter au site Web suivant : http://atopicdermatitiscare.kpmg.co.uk

Références

  1. Mount Sinai. Patient Care Atopic Dermatitis. Disponible à l’adresse : https://www.mountsinai.org/health-library/diseases-conditions/atopic-dermatitis. Consulté en octobre 2020
  2. T. Zuberbier, et al., Patient perspectives on the management of atopic dermatitis. J Allergy Clin Immunol. 2006;118(1):226-232.
  3. KPMG: Improving Quality of Care in Atopic Dermatitis, 2020
  4. Slattery MJ, et al. Depression, anxiety, and dermatologic quality of life in adolescents with atopic dermatitis. J Allergy Clin Immunol. 2011;128(3):668–671. doi:10.1016/j.jaci.2011.05.003

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