Framingham

Digitalisation des Affaires Industrielles

Philippe Luscan“Faire de l’usine du futur une réalité ”
Philippe Luscan, Vice-Président Exécutif, Affaires Industrielles Globales, partage sa vision de l’usine du futur, à l’image de celle de Framingham. 

 

Comment les technologies digitales révolutionnent-elles les affaires industrielles ?

L’usine est entièrement digitalisée, d’un bout à l’autre de la chaine de production. Elle exploite les millions de données saisies par des capteurs disposés dans toute l’usine pour optimiser en continu l’excellence du processus de fabrication.

Grâce à cette saisie automatique, nous avons accès en temps réel aux données de production depuis n’importe où dans le monde, tandis qu’un « jumeau numérique » de l’usine permet aux responsables du site d’effectuer les ajustements nécessaires en temps réel ou de simuler les changements de procédés de fabrication. Nous utilisons également ce jumeau numérique comme un outil de formation, qui permet aux opérateurs, managers et superviseurs d’interagir avec les procédés, les équipements et le logiciel dans un environnement virtuel avant de passer à l’environnement réel.

Les technologies dont dispose ce site nous permettent d’avoir une vision beaucoup plus précise de l’ensemble du processus de fabrication. La technologie « Smart Quality » ou « Qualité augmentée » permet de suivre l’ensemble de ce processus et d’effectuer les revues des dossiers de lots sur support numérique afin de garantir la plus haute qualité de nos produits. Enfin, la chaîne d’approvisionnement digitalisée nous permet d’améliorer nos prévisions en temps réel, d’adapter notre production et d’optimiser les stocks et la logistique.

Nos collaborateurs n’ont plus besoin de collecter des données. Ils peuvent y avoir accès où et quand ils le souhaitent.

Sanofi va-t-elle transformer l’intégralité de son réseau industriel ?

Framingham est l’un des sites de notre réseau mondial, mais techniquement, il est le plus avancé des six sites pilotes que nous avons sélectionnés pour tester les technologies digitales. Ce que nous avons accompli ici ouvre la voie à la transformation de l’ensemble de notre réseau industriel – un réseau dans lequel nous avons investi un milliard d’euros par an au cours des cinq dernières années. Notre objectif est d’étendre cette transformation digitale à l’ensemble de notre réseau dans les trois à cinq prochaines années.

En plus de la digitalisation, nous avons investi dans le développement de nos capacités de production de médicaments biologiques pour tenir compte de l’importance croissante de ces traitements dans notre portefeuille. Grâce à nos investissements dans la production des principes actifs biologiques, nous sommes devenus l’une des premières entreprises au monde dans ce domaine. Nous avons également beaucoup investi pour renforcer notre positionnement de leader dans le domaine des médicaments biologiques injectables.

Les Affaires Industrielles représentent un maillon essentiel entre la R&D et les patients. Il est absolument essentiel d’accompagner l’évolution de notre portefeuille de R&D et de faire en sorte que l’outil de production soit prêt à fabriquer des médicaments et des vaccins qui sont de plus en plus complexes, tout en assurant la meilleure qualité et des prix  économiquement accessibles.

Médicaments biologiques

Les médicaments biologiques ─ comme les anticorps, les protéines ou les enzymes ─ sont des macromolécules qui se distinguent des petites molécules chimiques « classiques » par leur taille, souvent 200 à 1 000 fois supérieure. Elles peuvent être naturelles ou conçues par des chercheurs et ne peuvent être fabriquées qu’à l’aide de cellules vivantes à l’issue d’un processus de fermentation qui s’apparente beaucoup au brassage de la bière. Elles ont été largement utilisées dans les vaccins et pour imiter l’insuline, améliorant significativement la vie des diabétiques depuis les années 1990. Les personnes atteintes de maladies génétiques rares ont également retrouvé l’espoir grâce aux enzymothérapies substitutives dont Sanofi Genzyme a été le fer de lance au début des années 1980.

À l’heure actuelle, à peu près deux tiers du portefeuille de recherche et développement se compose de médicaments biologiques et l’ambition de Sanofi est de porter cette proportion à 70 % au cours des cinq à 10 prochaines années. Pour suivre le rythme des progrès de la recherche et l’importance croissante des médicaments biologiques – dont les délais de fabrication sont plus longs et font appel à des processus plus complexes que les médicaments issus de la chimie organique – Sanofi a réalisé d’importants investissements au cours des cinq dernières années pour améliorer ses capacités de production de médicaments biologiques.

Message de Serge Weinberg, Président du Conseil d’administration



En savoir plus sur les médicaments biologiques.

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